Les Nouvelles Aventures de Balthazar

Poème

Poèmes

le 06/02/2008 à 17h04
Les poèmes ci après ont étés écrits par Balthazar.
Ce n'est qu'une partie des poèmes.
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Bruits de pas

le 06/02/2008 à 17h01
Je me rappelle quand tu étais mon bébé
Comme si c'était seulement hier.
Quelle horreur, je deviens folle
Depuis le jour où tu es parti.

J'entends tes pas,
Quel son sinistre.
J'entends le plancher craquer,
Je suis troublée maintenant.
J'entends tes pas
Venant autour de moi me hanter.

Des pas dans la nuit...
Echo dans mon esprit...
Des pas dans la nuit...
Bébé tu m'avais dit
Au revoir.

Dans l'obscurité je suis allongée et éveillée et j'écoute
Les battements de mon coeur.
En suant, je sens un frisson parcourir mon corps,
Mes hallucinations commencent.

J'entends tes pas
Descendant à l'entrée.
J'entends une porte claquer,
Cognant le mur.
J'entends un rire.
Dis-moi que c'est juste un rêve.

Des pas dans la nuit...
L'amour passe à côté de moi...
Des pas dans la nuit...
Bébé tu avais dit au revoir.

Des pas dans la nuit...
C'est comme si je pouvais en mourir...
Des pas dans la nuit...
Bébé tu m'avais dit
Au revoir.

Des pas dans la nuit...
Echo dans mon esprit...
Des pas dans la nuit...
Bébé Tu m'avais dit au revoir.
A moi...

Paradis perdu

le 06/02/2008 à 17h00
Woah ! Avec nos rêves réunis, vers un paradis sans fin,
Nous avons descendu une route lointaine, sans avoir rien à perdre.
Nous n'avions aucune raison de douter.

Nous nous dirons au revoir, paradis perdu.
Nous avions tellement envie d'être au paradis.
Nous abandonnons quelque chose que nous n'avons jamais eu.
Le temps passe si vite, le paradis est perdu.

Le rêve qu'on a eu en tendant les bras était un château de sable détruit.
Tu m'as laissé à la bifurcation de la route avec un sourire,
Avant de disparaître vers le paradis dont tu rêvais.

Nous nous dirons au revoir, paradis perdu.
Nous avions tellement envie d'être au paradis.
Nous abandonnons quelque chose que nous n'avons jamais eu.
Le temps passe si vite, le paradis est perdu.

Cette poussière d'étoile dans le ciel qui n'arrive pas à se réunir...
Ce bouquet de fleurs rouges pour la fin de cette comédie...

Même si en recommençant, tout ce que je vois n'est que mirage,
Nous nous dirons au revoir, paradis perdu.

Nous nous dirons au revoir, paradis perdu.
Nous avions tellement envie d'être au paradis.
Nous abandonnons quelque chose que nous n'avons jamais eu.
Le temps passe si vite, le paradis est perdu.

Nous nous dirons au revoir, paradis perdu.
Nous avions tellement envie d'être au paradis.
Nous abandonnons quelque chose que nous n'avons jamais eu.
Le temps passe si vite, le paradis est perdu.

Je te souhaite bonne chance, je me souviens encore de chaque jour.

De l'autre côté de la porte

le 06/02/2008 à 16h57
Nous sommes tous les deux en train de crier, maintenant encore...

Comme pour confirmer quelque chose,
Tu as fermement serré ta main droite.
Si les lois te dérangent, va juste les enfreindre.
Si tu penses à reposer tes jambes,
Avance plutôt encore juste d'un pas.

Même si nous réussissons à traverser ces vents déformés,
Même si nous nous écartons du ciel froid,
Même à ce moment, nous continuons de chercher...

Nous sommes tous les deux sans cesse en train de crier.
Juste continuer à croire n'est pas la solution,
Révèle tes faiblesses et tes blessures.
Si nous ne continuons pas à lutter, rien ne va se passer,
Alors traverse et va de l'autre côté de la porte.

La société est confrontée à des problèmes complexes.
Si la réalité te contrarie, fais la juste disparaître.
Si tu prévois de laver l'abus et la calomnie,
Fais plutôt sortir ton égoïsme et ton désir.

Noie le bruit qui t'embrouille,
Libère les regards qui sont devenus apathiques,
Continue comme ça, jusqu'à la prochaine étape.

Nous sommes tous les deux sans cesse en train de chercher.
Cette accélération ne peut plus être retenue.
Réunis ta force et ta volonté.
Si nous ne continuons pas à courir, il ne va pas y avoir de futur,
Alors déplace-toi vers l'autre côté de la porte.

Même si la fierté que tu maintiens est une erreur,
Même si l'idéal que tu imagines s'écroule,
Même si tout ici devient mensonges et t'épuise,
Je serai là sans aucun doute.

Nous sommes tous les deux en train de crier, maintenant encore.
Juste continuer à croire n'est pas une solution,
Révèle tes faiblesses et tes blessures.
Si nous ne continuons pas à lutter, rien ne va se passer,
Alors traverse et va de l'autre côté de la porte.

Nous sommes tous les deux en train de chercher, maintenant encore.
Cette accélération ne peut plus être retenue.
Réunis ta force et ta volonté.
Si nous ne continuons pas à courir, il ne va pas y avoir de futur,
Alors déplace-toi vers l'autre côté de la porte.

De l'autre côté de la porte...
Ne laisse plus notre amour disparaître,
J'ai besoin de toi, je t'ai cherché si longtemps.
Ne laisse plus notre amour s'arrêter,
C'est la dernière fois que je tomberais amoureuse.

Chaque fois que le jour se lève,
Les lumières de la ville apparaissent peu à peu.
Nous nous sommes rencontrés par un merveilleux hasard,
Et je voudrais toujours le chérir.

Les mains qui tenaient mes genoux serrés
Jusqu'à hier
Vont à partir d'aujourd'hui
Maintenir nos coeurs.

Ne laisse plus notre amour disparaître,
J'ai besoin de toi, je ne douterai plus.
Ne laisse plus notre amour s'arrêter,
Du premier regard, nous sommes tombés amoureux.

Le nombre de portes qui nous séparent
Nous donne l'impression que le voisinage est si loin.
Nous avons été balayés
Alors que nous échangions des mots sans en dire plus.

Tu es vraiment le seul
Qui me comprenne toujours.
En vérité, en chaque personne,
On trouve un enfant triste et solitaire.

Ne laisse plus notre amour disparaître,
J'ai besoin de toi, je t'ai cherché si longtemps.
Ne laisse plus notre amour s'arrêter,
C'est la dernière fois que je tomberais amoureuse.

Ne laisse plus notre amour disparaître,
J'ai besoin de toi, je ne douterai plus.
Ne laisse plus notre amour s'arrêter,
Du premier regard, nous sommes tombés amoureux.

Hémaïsféria

le 06/02/2008 à 16h55
C'est comme ça, mais qu'est-ce que je peux y faire?
Qu'est-ce que je pourrais vraiment faire
Pour changer cette réalité aussi petite qu'un jardin?

Je n'ai même pas vécu la moitié de ma vie,
Je me rebelle, j'étreins les autres,
Ces expériences sont tatouées dans mon subconscient.

Quand je me tenais au bord du précipice,
C'est l'adversité qui m'a retenue par le bras,
J'ai alors compris pour la première fois où je me trouvais.
Je me dirige juste vers un espace plus large, un endroit plus grand,
Un monde que je ne peux pas même imaginer.

Dites-moi, qu'est-ce qu'on appelle la "force"?
Est-ce le fait de se blesser soi-même, ou le fait de se sacrifier
Pour protéger quelqu'un qu'on doit protéger?

Les gazelles dans la savane créent des nuages de poussière,
Elles n'ont pas d'autre choix que de se tenir dans le vent,
Jusqu'au jour où elles mourront.

Les humains continuent encore et encore à avancer,
Juste pour pouvoir continuer à vivre.
Ils continuent, tout en décodant un tas de données incomplètes.
Il semble que je sois déjà sortie seule du désert de mon commencement.
Je voudrais rester comme je suis jusqu'au jour où je deviendrai cendres.

D'où est-ce que je suis venue, il y a longtemps?
Où est-ce que j'irai, dans le futur lointain?
Je tourne en rond sans savoir, le temps s'arrêtera avant que je le sache.
Il semble que je sois déjà sortie seule du désert de mon commencement.
Je voudrais rester comme je suis jusqu'au jour où je deviendrai cendres.

Quand je me tenais au bord du précipice,
C'est l'adversité qui m'a retenue par le bras,
J'ai alors compris pour la première fois où je me trouvais.
Je me dirige juste vers un espace plus large, un endroit plus grand,
Un monde que je ne peux pas même imaginer.

Je voudrais en savoir plus sur moi-même...

Mon frère jumeau

le 06/02/2008 à 16h50
Pardonne-moi, mon frère!
Je suis tellement désolé.
Il ne faut pas essayer de faire revenir
Celui que la terre m'a pris;

Celui qui connaît la loi de l'Existence,
Pourrait m'aider à trouver la réponse.
J'ai fait une grave erreur :
Il n'existe pas de remède contre la mort.

Mon cher frère jumeau ! Mon âme frère !
Je t'aimais tant
Mais tous mes efforts
Ont été inutiles.

Je t'ai donné
Un bel espoir
De retrouver notre maison,
Mon frère, tout est de ma faute.

Ne pleure pas, ne sois pas triste, grand frère !
Tu n'es pas le seul coupable,
Nous suivons le même chemin,
Nous laverons tous nos péchés.

Je n'ai rien à te reprocher.
Je ne suis pas blessé,
Nous avons péché
En voulant devenir plus forts que quiconque.

Mon cher frère jumeau ! Mon âme frère !
Je t'aimais tant
Mais tous mes efforts
Ont été inutiles.

J'ai moi-même eu
Un bel espoir
De rentrer à la maison
Tout est de ma faute.

Mais que devons nous faire, que devons nous être ?
Comment tout corriger, tout oublier ?
Il ne faut pas essayer de faire revenir
Celui que la terre m'a pris.

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